Mardi 6 mars 2012 2 06 /03 /Mars /2012 11:02

SeaFarce : un air de Concordia (Journal LA BRIQUE)

En plaçant SeaFrance en liquidation judiciaire le 9 janvier dernier, le tribunal de commerce de Paris envoyait par le fond une compagnie détenue à 100 % par la SNCF. Parallèlement, la machine de guerre médiatique traîne dans la boue la section locale de la CFDT. Retour sur une lente opération de privatisation débutée en 2008.

Comment privatiser une entreprise publique dépendant de la SNCF ? Première étape, nommer à sa tête un liquidateur. En octobre 2008, Pierre Fa est nommé président du directoire de la compagnie. Un dirigeant pas tout à fait vierge de magouilles puisqu’en 2003, il fait partie des condamnés de l’affaire Elf dans laquelle il écope de neuf mois de prison avec sursis et de 40 000 euros d’amende pour détournement de fonds. Au moment de sa nomination, SeaFrance emploie 1 700 salarié-es et transporte 3,7 millions de passagers par an.

Deuxième étape, brider volontairement l’activité de l’entreprise et remettre en cause les acquis du travail. En octobre 2009, alors que la direction projette une première vague de licenciements, la CFDT, majoritaire parmi le personnel navigant, et FO écrivent dans un communiqué commun : « La direction veut supprimer 543 emplois alors que, de 1990 à 2007, SeaFrance a rapporté 1 million d’euros par an à la SNCF et que celle-ci n’a jamais investi un centime pour SeaFrance […]. À cela s’ajoutent la diminution des rotations, les menaces de dépôt de bilan et le sabotage de la politique commerciale de la compagnie  » [1]. Le 21 mars 2010, Pierre Fa se paye une page dans Nord Littoralpour expliquer l’irrémédiable déclin du marché du fret au départ de Calais et l’impossibilité pour SeaFrance de redresser la barre. Une semaine plus tard, son concurrent direct P&O annonce que le marché du fret étant en pleine croissance, il investissait dans de nouveaux bateaux... Ça tombe bien, une partie de la clientèle de SeaFrance est alors priée très officiellement par la direction de s’adresser à la concurrence.

Déferlante médiatique

En janvier 2010, la CFDT qui s’oppose déjà au plan social, subit les foudres de la presse locale. Alors qu’elle déclenche une grève de trois jours, Nord Littoral se lâche : « La CFDT veut-elle couler SeaFrance ?  », « À quoi joue la CFDT SeaFrance ? », titre coup sur coup le torchon local [2]. La Voix du Nord n’est pas en reste non plus. Alors que les salarié-es de SeaFrance reprennent le chemin de la grève pour cinq jours en avril 2010, celle-ci reprend sans moufeter les propos de Pierre Fa : « Compte tenu des conséquences commerciales et financières de la grève, nous en sommes arrivés à cette extrémité, c’est-à-dire demander le placement de SeaFrance sous la protection du tribunal de commerce » [3].

Deux ans plus tard, on prend les mêmes et on recommence. Alors que le projet de reprise de la compagnie sous forme de SCOP défendu par la CFDT semble être le seul à même de maintenir l’unité des salarié-es en lutte, la presse se déchaîne contre ce qu’elle nomme un « syndicalisme à la dérive  ». « Intimidations, violences, gestion opaque des instances représentatives du personnel, relations incestueuses avec l’ancienne équipe de direction, soupçons d’enrichissement personnel  », dénonce Le Monde du 9 janvier. Chérèque lui-même leur reproche d’avoir fait obstinément obstacle à la proposition de reprise de Louis Dreyfus Armateur (LDA) et enclenche une procédure de radiation de la section CFDT Maritime Nord. C’est pourtant le tribunal de commerce de Paris qui jugea l’offre de reprise de l’armateur français « peu satisfaisante » en novembre dernier, comme le rappellera Didier Cappelle, le responsable de la section, avant de porter plainte contre le grand manitou de la CFDT pour diffamation. Quant aux accusations visant à rapprocher la section CFDT Maritime Nord d’un « syndicat maison », elles relèvent pour Xavier, militant au collectif La Mouette Enragée à Boulogne-sur-Mer [4], de la mauvaise foi pure et simple : « Le monopole de l’embauche de la CFDT à SeaFrance c’est le même que celui de la CGT chez les dockers ou dans le monde du livre. Il découle d’accords passés avec le patronat d’après-guerre pour maintenir une forme de paix sociale dans des secteurs clés  ».

Touché, coulé

Pourquoi ce torpillage ? D’abord, pour supprimer le pavillon français de la compagnie, synonyme de conditions de travail à peu près décentes pour les salarié-es. Xavier nous éclaire à ce sujet : « À titre de comparaison, P&O, le principal concurrent de SeaFrance à Calais est détenu par une multinationale qui embauche ses salariés à Dubaï, en CDD renouvelables de manière illimitée ». Ensuite, pour refiler le gâteau de la liaison transmanche à un privé, certainement Louis Dreyfus Armateur, que les salarié-es de SeaFrance connaissent pour ses offres de reprise indécentes. « Louis Dreyfus est ce qu’on peut appeler un chasseur de primes. La boîte se présente depuis quelques années sur des lignes très subventionnées, considérées comme étant à la limite de la viabilité et transformées en délégation de service public. À Boulogne on les connaît bien, ils ont profité d’une plate-forme multimodale flambant neuve d’une valeur de 45 millions d’euros. Ils gèrent actuellement la ligne Dieppe - Newhaven soutenue par le Conseil général de Seine-Maritime à hauteur de 15 millions d’euros par an au titre de la délégation de service public  ». Un moyen de faire du profit sur le dos des salarié-es tout en encaissant le maximum de subventions... Pour lui, l’objectif de LDA est clair : « Installer à Calais une ligne low cost, en embauchant ses salarié-es sous pavillon anglais  ».

Mais contrairement à ce qu’ont rabâché pendant des mois Pierre Fa et la direction de SeaFrance, la ligne Calais – Douvres n’est pas perdue pour tout le monde. C’est en tous cas ce que l’on peut penser du lancement en grande pompe, dès 2006, du projet Calais Port 2015. Soutenu par la mairie, la Chambre de Commerce et d’Industrie de Calais et le Conseil régional, le projet représente « un investissement de plus de 400 millions d’euros » qui « prévoit la construction d’une digue, d’un bassin portuaire, de nouveaux terre-pleins gagnant sur la mer ainsi qu’une myriade d’aménagements qui permettront d’ériger le Nord - Pas-de-Calais en "grande région maritime"  » [5]. Des affaires en perspective donc, que ne manqueront pas de doper les Jeux Olympiques de Londres de l’été prochain. À vos marques, prêts ? Engrangez.

Notes

[1] Pour la petite histoire, 705 personnes seront finalement licenciées en 2010, avec (déjà) des promesses de reclassement dans les filiales de la SNCF qui ne concerneront qu’une dizaine de personnes seulement.

[2] Dont le rédacteur en chef Philippe Hénon, toujours en fonction, est aussi l’ancien directeur de campagne de l’UMP Claude Demassieux, aujourd’hui directeur de cabinet de Natacha Bouchart, la maire de Calais.

[3] Pierre Fa : « On est à la veille de la mort de SeaFrance », La Voix Eco du vendredi 4 avril 2010.

[4] Le collectif est l’auteur en juin 2010 d’un ouvrage intitulé Fortunes de mer, lignes maritimes à grande vitesse : les illusions bleues d’un capitalisme vert aux éditions Acratie.

[5Site internet de la mairie de Calais .

Par Le Portel Citoyen
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Lundi 20 février 2012 1 20 /02 /Fév /2012 16:08

 

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Intervention de Pierre COPPIN

 

Chaque année nous devons dénoncer les mauvais coups portés par le gouvernement aux recettes de la collectivité. Les concours financiers de l’Etat pour le fonctionnement vont à nouveau diminuer en 2012 en raison de la politique d’austérité décidée par le gouvernement SarkoFillion.

Une politique injuste qui tente d’esquiver les questions réelles du partage des richesses et d’une fiscalité plus juste. Une politique soutenue malheureusement par la majorité municipale du Portel qui devra nous présenter prochainement un budget 2012 tout en tenant compte aussi d'autres facteurs.

-Les crédits bancaires se feront plus rares surtout pour les communes lourdement endettés,

-la renégociation des produits toxiques auront certainement des incidences pécuniaires ,

-la baisse de notre population Porteloise passant sous la barre des 10 000 h engendrera également une perte financière.

 

Il serait donc injuste que cette crise soit supportée une fois de plus sur les ménages de classes moyennes et des plus modestes. Pour compenser une pause fiscale dans votre budget 2012 s'impose

 

 

Concernant votre politique environnementale

 

Les divers investissements consacrées au développement durable : Robinets thermostatiques, robinets d'eau économiques ,isolation des combles,etc,,,ne sont effectivement pas négligeables,

 

Mais es-ce suffisant ? NON !

 

Au début de votre mandat de 1998, vous aviez exprimé votre volonté de diriger la commune dans une démarche du développement durable,: Une démarche que j'avais approuvé

 

Une commission du développement durable a vu le jour suivi d'un agenda 21 communal voté a l 'unanimité.

 

Un agenda 21 est un document précisant la stratégie politique de développement durable de la collectivité. Ces principes d'actions sont déclinés dans un plan d'action qui doit être suivi et évalué. La démarche doit être ouverte à la société civile et aux acteurs locaux,

Or à ce jour , je constate que la planification de l'Agenda 21 de notre commune est en panne,,, voir inerte .

Le plan prévoyait pour 2009 l'adhésion par la mobilisation :

 

Effectivement,un agenda 21 est avant tout une démarche participative qui doit placer les habitants au centre de la dèmarche . Il était prévu de structurer en 4 à 6 mois une instance regroupant les habitants,les associations,les acteurs économiques de la commune,les chefs de service et des élus . La composition de ce groupe est aujourd’hui' hui inexistante

En 2010, un état des lieux et un diagnostique devait nous être présenter afin de formuler,de structurer et à hiérarchiser les enjeux et les objectifs à mener,

En 2011, Un tableau de bord devait nous informer sur l'évolution et du bien fondé des premières actions mises en œuvres dans le cadre des économies de chauffage,d'eau,d'électricité,de carburant ,,,,

Ni la commission du développement durable ,ni le conseil municipal n' ont eu connaissance de cet état des lieux,du diagnostic et de ces tableaux de bord qui auraient servi a ce faire une opinion sur la bonne ou mauvaise évolution de cet agenda 21,

 

La commission du développement durable se réunit que très rarement. Une absence totale de l' adjoint à l urbanisme ,,aucune interactivité entre les commissions , pourtant vitale à la réussite des actions à engager.

Enfin en résumé un agenda 21 sans vie,sans réelle volonté de construire dans ce sens,

 

Pourtant , élaborer et mettre en œuvre un agenda 21 local ne génère pas nécessairement des coûts supplémentaires importants pour la commune dans la mesure ou il s'agit davantage de concevoir autrement la politique urbaine plutôt que de superposer un nouveau dispositif aux dispositifs déjà en place,

Il convient donc de s'appuyer en termes de dépenses :

Sur le travail de diagnostic des services qui auront notamment chiffré le coût induit par la mise en place d'une action,

 

En termes de recettes : sur les outils financiers existants qui sont ceux liés aux procédures contractuelles qui peuvent exister entre les collectivités locales,l 'Etat, L'UE etc.....

et aussi sur les économies induites par la mise en place de certaines actions,

 

Aussi l'abandon du budget exorbitant de la vidéo surveillance au profit du développement durable serait incontestablement plus profitable a long terme pour la population

 

Pour conclure ,j'espère que vous tiendrez compte de mon intervention pour établir votre budget et que l' agenda 21 reprendra vie,

Pierre COPPIN

 

Par Le Portel Citoyen
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Mardi 24 janvier 2012 2 24 /01 /Jan /2012 09:43

Le gouvernement Sarkozy nous vend cette augmentation de TVA comme une énorme avancée pour permettre la compétitivité de nos entreprises.

Bien sûr, que les entreprises vont baisser leurs prix en baissant les charges patronales qu'elles n'auront à régler, on y croit.

Celà empêchera les délocalisations, car soi-disant, le coût de la main d'oeuvre est trop élevée en France.

Une autre solution est tout de même envisageable, pourquoi ne pas surtaxer, comme on a pu le faire pour les boissons sucrées, les produits fabriqués dans des pays ne respectant pas les salariés et jouant du tarif d'une main d'oeuvre appauvrie.

Cette solution serait plus que viable car celà reviendrait à équilibrer les prix de vente à celui d'une fabrication Francaise, cette taxe rapporterait assez d'argent pour pouvoir baisser les charges SALARIALES et patronales, qui donnerait plus de pouvoir d'achat à notre population, toutes classes confondues.

Ce pouvoir d'achat aurait le choix de la qualité, et du produit 100% Français, double résultats, plus de pouvoir d'achat, les Français achètent leurs produits, la production augmente, la croissance avec...

Mais non, ce n'est pas ce que l'on cherche, les entreprises Françaises délocalisent notre savoir-faire à l'étranger, pourquoi? Pour qui? Et bien au nom des résultats et des bénéfices!

La crise actuelle en France n'est pas dûe à une main d'oeuvre trop chère mais à une excessive envie des actionnaires et autres patrons en soif de millions, de se faire un maximum de bénéfices sur le court terme, l'avenir ils s'en contre-foutent puisque eux, pourront vivre confortablement.

Voilà mon analyse. A bon entendeur...

David Duval

Président "Le Portel Citoyen"

 

 

Par Le Portel Citoyen
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Samedi 21 janvier 2012 6 21 /01 /Jan /2012 13:17
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A CALAIS, Patronat, Gouvernement et Chérèque,  contre les travailleurs !


La lutte courageuse des salariés de SeaFrance a relancé la question du maintien de l’emploi face à la volonté délibérée de ceux qui veulent tout casser. La magouille mise en place par Sarkozy sur les « indemnisations supra-légales » et l’interminable décision du tribunal de commerce sur la recevabilité ou non de la mise en place d’une SCOP ont démontré à quel point la question relevait avant tout d’une volonté et orientation politique.
Comment, en 2008, une compagnie qui, avec un résultat net en 2007 de 15,4 millions d’euros, plus de deux millions de passagers par an sur la liaison Calais-Douvres, réalisant un chiffre d’affaire de 220 millions d’euros, transportant 3,8 millions de passagers, plus de 700.000 voitures, autant de camions et 24.000 autocars, peut elle ainsi être amenée à disparaitre ? 

De toute évidence c’est la SNCF, actionnaire à 100% du groupe qui décide de casser la compagnie, avec la complicité de l’Etat, en la  rendant déficitaire afin de se séparer de sa filiale maritime. Quand on veut tuer son chien, il suffit de l’accuser d’avoir la rage. Pour se faire c’est à cette époque que Pierre FA, Inspecteur Général à la SNCF,  condamnée auparavant pour détournement de fond en 2003, dans l’affaire ELF à 9 mois de prison avec sursis et 40.000 euro d’amende, entre en jeu et prend les affaires en mains.

C’est alors qu’une campagne invraisemblable de calomnies et de dénigrement va s’abattre contre les travailleurs de Seafrance, sous couvert d’hypothétiques   malveillances syndicales et autres, à ce jour encore non établies.
Des journalistes se sont délectés en relayant toutes ces attaques. De toute évidence, plus le mensonge est gros, plus il a de chance de passer. C’est l’artillerie lourde que l’on va sortir contre les marins et leur syndicat: faux, usage de faux, escroquerie au jugement, vol en bande organisée, voies de faits, gestion opaque, enrichissement personnel des dirigeants syndicaux. Les salariés auraient même, apprend-on dans la presse, bénéficié d’avantages « exorbitants », c’est-à-dire une organisation du travail avantageuse et 1000 euros de primes vacances…
Si ce n’avait été que le gouvernement et l’employeur qui s’étaient ainsi déchaînés contre les travailleurs, on aurait pu comprendre. C’est leur habitude et leur raison d’être. Le plus scandaleux c’est que c’est la direction de la CFDT elle-même, avec à sa tête François Chérêque, qui a été en pointe des attaques alors que les salariés luttaient pour le maintien de leur emploi. Cette même  Confédération syndicale qui, dès 1970, dessine les fondements de l’autogestion en entreprise, estimant alors que la gestion et l’organisation de l’entreprise doivent revenir aux travailleurs afin qu’ils puissent intervenir sur leurs conditions de travail. Ce principe devient pendant ces années l’identité même de la CFDT.
Ce sont donc des gens qui ont trempé dans le dossier Karachi et des bureaucrates syndicaux, coupables, eux, de haute trahison de la cause ouvrière, qui ont orchestré la chasse aux sorcières.

Pourquoi le combat pour l’emploi des travailleurs de SeaFrance était-t-il si intolérable pour la bourgeoisie et le gouvernement ?
Seafrance attire bien sur des convoitises. D’un côté il y a la britannique PO qui ne serait pas fâchée de prendre seule la traversée Calais-Douvres. Il y a l’armateur danois DFDS,  Louis Dreyfus Armateur (LDA), qui souhaiterait récupérer le marché, en lançant éventuellement une compagnie type « low cost ». Britanny Ferries (liée au lobby agricole breton et à la FNSEA, c’est-à-dire à l’UMP), lorgne également du côté de SeaFrance. Eurotunnel de son côté craint comme la peste la mise en place d’une liaison « low cost » qui casserait les prix. Et puis il y a aussi ces trois bateaux, quasiment neufs, que certains voudraient racheter pour une bouchée de pain. En résumé, avant même que la cessation définitive d’activités ne soit prononcée, dès que le bilan a été déposé par la direction de SeaFrance, le bal des prédateurs avait déjà commencé. Mais voilà il y a un problème, les travailleurs s’organisent et veulent créer leur SCOP, et ainsi leurs plans sont contrariés.

L’idée d’une SCOP devient insupportable pour le patronat et le gouvernement ! 
Dans cette situation de crise du système capitaliste et ses répercussions tragiques sur l’emploi, leur vie et celle de leur famille, il devient intolérable pour le patronat et leurs représentants gouvernementaux, que le projet de maintien de l’emploi par une scop voit le jour. Il était insupportable pour les capitalistes que les travailleurs démontrent, même si le projet était complexe à monter et à faire perdurer, que les licenciements ne sont pas une fatalité économique mais avant tout une question politique dans le cadre de la guerre que se livrent les patrons.
Une foi de plus les hommes en noir de la justice ont à nouveau démontré ce à quoi consiste leur travail, dans cette affaire ils ne sont les croque-morts de la bourgeoisie.
Toutefois, si le projet de SCOP était légitime, il n’était pas sans limites. Les coopératives de production, d’une part, sont loin d’être en l’espèce la panacée des salariés face à la crise surtout si des requins type Eurotunnel ou autres rachetaient les bateaux pour les louer aux salariés de la coopérative qui y auraient travaillé.

En tout état de cause ce ne sont pas les perspectives de gouvernement et des programmes des candidats  de la gauche traditionnelle qui pourront remettre en cause la domination de l’argent sur l’emploi et les hommes. Il faut un changement radical de perspective de société. Il nous faut changer le monde!

Par Le Portel Citoyen
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Jeudi 19 janvier 2012 4 19 /01 /Jan /2012 18:00

Mes chers amis,

 

 

Je me joins à toute l'équipe de Le Portel Citoyen, pour vous souhaiter ainsi qu'à vos proches une Bonne Année 2012.

 

Nous savons bien que nous n'abordons pas cette année sous les meilleurs auspices mais il faut garder le cap.

 

Les échéances électorales nationales arrivant à grands pas, font beaucoup de remue ménage, pour en arriver toujours aux mêmes résultats, aux mêmes problèmes pour chacun d'entre nous.

Ils ne révolutionneront pas nos vies, depuis quelques mois je dirai même que celà les empire, que l'on tape toujours sur les mêmes.

 

Rappelons nous une chose, nous n'avons certainement pas voulu tout celà, ne soyons pas dupes, même si nous n'en sommes pas responsables ce sera toujours nous qui paierons la facture d'une ingérance partagée.

 

Localement, beaucoup de projets commencent à sortir de terre, nous avons tout de même attendu 4 ans pour que celà se fasse.

Ne soyons pas non plus dupes, les échéances électorales locales arrivent aussi à grands pas, il nous faudra bien entendu une bonne et bien grande inauguration en grande pompe, pour nous en mettre plein les yeux.

Pour aussi nous dire que beaucoup de choses ont changé et qu'il se passe toujours quelque chose sur notre commune...

 

N'oubliez pas, ne perdez pas le Nord, regardez bien autour de vous, et voyez dans quel sens celà évolue.

 

En tout cas, je vous répète, BONNE ANNEE 2012.

David Duval

Président de l'association

Le Portel Citoyen

Par Le Portel Citoyen
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  • : La ville du Portel a connu une nouvelle élection du maire sortant M. Feutry. Mais cette fois un nouveau groupe d'opposition s'est formé: "Barre à gauche", un groupe proche des Verts et de la LCR, conduit par Pierre Coppin, a obtenu 8% des voix porteloises... Forts de cette confiance nous comptons poursuivre la lutte pour nos idées à travers de l'association "Le Portel Citoyen"...
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